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| Illustration de Wojtek Siudmak. |
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| Illustration de Wojtek Siudmak. Pour la couverture de Le père de feu, tome 4 du cycle des Hommes sans futur. |
Un blog de fan consacré aux jeux de rôle qui mélangent les genres et à tous les imaginaires qui ont oublié de prendre leurs calmants. Un blog pour jouer et vous donner envie de jouer.
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| Illustration de Wojtek Siudmak. |
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| Illustration de Wojtek Siudmak. Pour la couverture de Le père de feu, tome 4 du cycle des Hommes sans futur. |
Mais moi j'ai envie que ces réfractaires jouent quand-même à mon jeu. comment faire pour les appâter?
Dans mon idée, la source du Mal sur la Lune démoniaque n'est pas forcément liée au Mythe. On peut établir une connexion comme on peut s'en abstenir. Chaque MJ fera à sa sauce personnelle. Les allergiques à Cthulhu se la joueront Hellraiser et Event Horizon. Et ça sera très bien.
Un autre élément qui empêche Alastor 66 d'être rangé dans la (grande) série des jeux lovecraftiens: le Mythe n'est pas nommé. Jamais. Vous pourrez trouver Nyarlathotep, le Necronomicon, des Profonds, les Mi-Go, des zombies herbertwestiens... mais ils n'auront pas ces noms. D'ailleurs ils n'auront pas de nom tout court. Là encore, les MJ feront à leur sauce et pourront glisser les références cthulesques sous le tapis sans soucis.
Mais gardez bien à l'esprit qu'un Marshal colonial c'est un investigateur ou une investigatrice avec un gun laser et un badge. Dans mille ans, à l'autre bout de la galaxie.
Même si j'adore le Mythe de Cthulhu, j'étais assez allergique à la plume de Lovecraft: pas de femmes, pas de dialogues, trop collé monté... Fort heureusement, les bonnes traductions se multiplient depuis quelques temps et je lis et relis ses ouvrages avec un plaisir croissant.
| Illustration de Philippe Caza. |
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| Artiste inconnu·e. |
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| Illustration de Angus McKie. |
Alastor 66 aurait été une Lune brûlante, avec mers de sable et palmiers, à la place d'un satellite glacé, cette peinture aurait fait l'affaire pour mettre dans l'ambiance.
Ceci dit, si vous souhaitez faire de la Lune démoniaque un satellite couvert de déserts, de jungles ou d'océans, qu'est-ce qui vous en empêche ? Rien. La plupart des tables aléatoires que je vous fournis s'adapteront sans peine à des environnements plus chauds.
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| Illustration de couverture par Angus McKie. |
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| Le Trans-Alastor arrive en gare. Artiste inconnu·e. |
Toute ressemblance avec La Compagnie des glaces et Le Transperceneige ne serait pas totalement fortuite. Mais sauras-tu retrouver les autres références imaginaires, ami·e lecteur·trice ?
D6 |
6 VOYAGEUR·SES DE 1e CLASSE |
1 |
L’ambassadeur de Tohol – avec toute sa cour ; son apparence « démoniaque » l’oblige à rester cloîtré |
2 |
La conceptrice – elle a, en secret et totalement illégalement, « éveillé » l’I.A. du Trans-Alastor |
3 |
Un rentier – décadent et addict aux drogues alastoriennes ; une voix l’invite à rejoindre le « dernier wagon » |
4 |
Une chasseresse de monstres – Ésotéricienne tenace, elle a senti plusieurs présences maléfiques dans le Train |
5 |
Un journaliste terrien– il réalise un reportage sur le « plus long train de la Sphère humaine » |
6 |
Une actionnaire – maîtresse de la Compagnie, elle se constitue un empire ferroviaire à la surface d’A66 |
D6 |
6 VOYAGEUR·SES DE 2e CLASSE |
1 |
Une danseuse de cabaret – prostituée à ses heures, elle est tombée amoureuse d’un géologue trop curieux |
2 |
Un pickpocket – il a volé le mauvais objet – une relique alastorienne – à la mauvaise personne ; traqué |
3 |
Une écrivaine – elle met à l’écrit ses cauchemars, sans se douter qu’il s’agit de visions de la réalité |
4 |
Un cadre corpo – sa mutation sur A66 est un exil ; il noie sa déchéance dans l’alcool quand il est seul |
5 |
Une détective – elle enquête sur les infidélités du commandant de Train avec une domestique Indigène |
6 |
Un comptable – en réalité un bandit qui repère les richesses des passager·ères en prévision d’une attaque |
D6 |
6 VOYAGEUR·SES DE 3e CLASSE |
1 |
Un colporteur – il vend des talismans, des amulettes, et il a même un « démon » enfermé dans une boîte |
2 |
Une prospectrice – en route vers une concession isolée ; elle est sans nouvelles de ses associé·es sur place |
3 |
Un prostitué – endetté, désespéré ; il a perdu de ses charmes et triche avec un déguisement holo bon marché |
4 |
Une vendeuse de brochettes – ses frères et sœurs chassent « la viande » dans les wagons du fond |
5 |
Des mineurs – en permission ; l’un d’entre eux a réussi à « faire sortir » une grosse pépite de ravenium |
6 |
Une capo – elle prend une part sur tous les petits trafics du Train pour le compte des Yaks de Ravenport |
D6 |
6 EMPLOYÉ·ES DU TRANS-ALASTOR |
1 |
Une contrôleuse – particulièrement sympathique et avenante – et curieuse –, c’est une moucharde du BSI |
2 |
Un mécanicien – énervé : des « rats » s’en prennent aux canalisations ; et son collègue a disparu |
3 |
Une serveuse – elle vole les N¥ et les cœurs… tout pour pouvoir quitter, un jour, le Train et Alastor 66 |
4 |
Un soldat – tendu et attentif : il y a des rumeurs d’une embuscade d’Indigènes ou de brigands sur la voie |
5 |
Une opératrice radio – fascinée, elle capte et enregistre des sons étranges sur certaines parties du trajet |
6 |
Un conducteur – les formes entraperçues « dehors » et la menace des séracs le stressent plus que nécessaire |
D6 |
6 PASSAGER·ÈRES CLANDESTIN·ES |
1 |
Une gamine – Mutante, mutique, elle est accompagnée de 9 chat·tes appâté·es par les « rats » du Train |
2 |
Un père désespéré – sa famille meurt de faim : il va tenter de rejoindre les réserves par l’extérieur |
3 |
Une démone – les espoirs et aspirations des occupant·es du Train la transportent : elle s’en nourrit |
4 |
Un évadé – blessé, il perd beaucoup de sang ; il hésite entre aller chercher de l’aide ou rester caché |
5 |
Une vagabonde – inquiète : il y a des bruits étranges et des mouvements inquiétants au fond du wagon |
6 |
Un magicien noir – le Trans-Alastor est sa maison, son laboratoire, son terrain de jeu et son pentacle |
D6 |
6 WAGONS & COMPARTIMENTS INTERDITS |
1 |
La premier wagon – une suite au luxe indécent ; son occupant·e y réside à demeure ; mais qui est-ce ? |
2 |
« Nutriments » – les resquilleur·ses sont transformé·es en barres énergétiques pour les 3e classe |
3 |
Une prison – quelques délinquant·es et criminel·les attendent leur sort dans des geôles noires et froides |
4 |
Objets perdus – des gens disparaissent dans le train ; leurs valises et effets personnels finissent ici |
5 |
Une morgue – les corps gelés de Colons « massacrés par des Indigènes » ; la chose qui les a tués est là |
6 |
Le dernier wagon – murmures, souffles glacés, rires cristallins… et, peut-être, une Porte vers l’Enfer |
Bon, vous allez me dire que ce train est super mal-fréquenté et vous aurez raison mais, pour ma défense :
1/ Alastor 66 est un JdR de Science-Fiction horrifique. Je ne vais pas mettre des Bisounours dans chaque compartiment, non ?
2/ C'est du JdR. Les tables sont là pour fournir de la matière à scénario sur le pouce. Donc : le Train est forcément mal-fréquenté et rempli de sales histoires. 😁
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| Couverture du tome n°1 : JAG le félin. Artiste inconnu·e. |
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| Couverture de Survivance. Artiste inconnu·e. |
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| Illustration de Jotim. |
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| Extrait de la couverture de Jdru, tome n°5 du Cycle Jdrien de la BD La Compagnie des glaces. Illustration de Jotim. |
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| Les six volumes, avec les super chouettes couvertures de Rolland Barthélemy. Ça ne vous donne pas envie de jouer, vous ? |
Ça fait un petit moment que je vous bassine avec la série Apocalypse : Les parasites de l'horreur, Les murailles de l'angoisse, Les enfants du Diable, Carnage aux Caraïbes, Les hommes d'acier et, enfin, Le rituel des damnés. Je suis venu à cette série de "romans de gare" grâce à ses couvertures, réalisées par le très bon Rolland Barthélemy (j'en parlais ici).
En guise de bilan personnel qui n'engage que moi :
• Très très bon ►Les murailles de l'angoisse et Le rituel des damnés, mes chouchous. Le second est la suite immédiate du premier.
• Plutôt bon ► Les enfants du diable.
• Mouais... ► Les parasites de l'horreur.
• Mauvais ►Les hommes d'acier.
• Très mauvais ► Carnage aux Caraïbes (♫ Kolé-séré nou té ké ka dansé ♫)
Et si on jouait maintenant ? Et si on regardait d'un peu plus près, comment on pourrait faire du JdR dans l'univers d'Apocalypse ?
Je vois deux possibilités : soit les PJ sont des agents de l'État Libre d'Alamogordo envoyés en mission, comme le héros de la série, Russ Norton, soit les PJ sont des victimes du monde cruel d'Apocalypse.
Dans le second cas, je vous conseillerais Blood, Dread ou Sombre, des JdR d'Horreur spécifiquement conçus pour s'en prendre plein la gueule. Dans le premier cas, je suis un peu moins inspiré : Bitume ? Mutant Future ? Rad Hack ? Twilight : 2000 (naaaaan) ? C'est pas ce qui manque les JdR post-apo où l'on joue des gros bras l'air de rien... Même si j'ai une préférence pour The Mutant Epoch, dont le côté cradingue et un peu fou fou correspond bien à mes représentations de l'univers d'apocalypse. Mais c'est très personnel.
Et propulser cet univers avec Apocalypse World ? Hum... J'ai comme un (énorme) doute.
Pour information, les volumes de la série avec une tranche bleue ont, dans leurs premières pages, une (petite) carte des USA dans le monde d'Apocalypse. Mes deux premiers volumes, avec une tranche jaune, sont dépourvues de cette carte. Une carte qui ne va pas toujours dans le sens des informations données par les bouquins mais passons...
Cette série m'a redonné goût à la littérature "de gare". Ça m'a aussi donné envie de Fantastique bien gore : j'ai découvert que j'aimais la tripaille littéraire qui ne se prend pas au sérieux et, en conséquence, je vais aller jeter un coup d'œil à la série homonyme. Et j'ai toujours envie de post-apo déglingué aussi : pour ce faire, je vais aller voir du côté de JAG.
Si tout ceci donne de la matière à jouer, on en reparlera ici bientôt.
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| Prochain objectif... |
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| ♫ Zouk la sé sèl médikaman nou ni ♫ Couverture par Rolland Barthélemy. |
"Après que la folie des hommes eut déclenché l'APOCALYPSE, vint le temps de l'obscurantisme : une régression aux instincts les plus bas, aux pulsions les plus barbares. De nouvelles générations biologiques naquirent, des mutations génétiques s'effectuèrent ; l'inconcevable devint quotidien. Il fallait réinventer le monde. L'état, nouveau et fragile, avait besoin d'aventuriers capables d'affronter l'innommable chaos. Russ Norton était le meilleur d'entre tous..."
Et voilà, Apocalypse c'est fini : je viens de lire le dernier tome de la série, Carnage aux Caraïbes. Enfin... Pas tout à fait le dernier puisqu'il s'agit du tome n°4, sur six volumes publiés. Mais, en ce qui me concerne, c'est mon dernier tome puisque j'ai déjà lu les cinq autres, dans le désordre. Et, franchement, on ne peut pas vraiment dire que je me sois gardé le meilleur pour la fin... Loin de là !
Car Carnage aux Caraïbes très mauvais. Le plus mauvais de la série, hélas.
Pour rappel : Apocalypse est une série de six romans de gare post-apo publiés entre 1987 et 1988. Une guerre nucléaire a ravagé les USA (et le reste du monde à priori) et, dix ans plus tard, les rares survivant·es encore sain·es d'esprit doivent survivre dans un environnement hostile, irradié et mutagène, rempli d'abominations génétiques improbables et de bouchers psychopathes. Aux USA, du moins dans ce qu'il en reste, l'État Libre d'Alamogordo essaie de reconstituer un semblant de civilisation. Son meilleur agent se nomme Russ Norton, un ancien des Forces Spéciales, plutôt associable et solitaire, contraint de bosser pour l'État Libre car celui-ci est le seul capable de fournir un environnement stérile à Nick, son fils de onze ans, atteint d'une forme rare d'immuno-déficience¹.
Carnage aux Caraïbes débute par l'attaque, au large d'Haïti, d'un cargo de l'État Libre, le Hammer, qui ramenait de la canne à sucre (produit de première nécessité dans un univers post-apo, comme chacun·e sait), embarquée à Fort-de-France, en Martinique (qui a donc survécu à la guerre). Les flibustiers sont des zombies, commandés par Toussaint Lenfermé (une référence pas subtile du tout à Toussaint Louverture), capitaine pirate ET mutant. Toussaint Lenfermé tient à un certain standing puisqu'il sévit à bord d'un galion "espagnol" du XVIe, ou XVIIe siècle, s'habille, lui et ses "hommes", comme un authentique pirate de l'époque et n'utilise que des armes de la même période. Une sorte de cosplayer post-apo.
Avant que son équipage ne soit entièrement massacré, le Hammer a le temps d'envoyer un ultime message à Alamogordo. L'État Libre n'est pas très content qu'on lui choure son sucre et envoie Russ Norton pour distribuer des claques aux responsables.
Ben oui, Carnage aux Caraïbes se déroule exclusivement en Haïti. Et l'Haïti d'Apocalypse n'est malheureusement guère différente, par certains côtés, de l’Haïti contemporaine... Russ Norton va très rapidement découvrir que Toussaint Lenfermé est aux ordres du président Duponnier. Oui : "Duponnier". Ne cherchez pas trop loin, le président Duponnier est un avatar de Jean-Claude Duvallier, "Baby Doc", président — et infâme autocrate — d'Haïti de 1971 à 1986, quand il est chassé du pouvoir. Jean-Claude Duvallier qui avait succédé à son père, François Duvallier dit "Papa Doc", président d'Haïti de 1957 à 1971. Une belle dynastie de tyrans affameurs. D'ailleurs les soldats zombies du "président à vie" Duponnier se nomment les "Tontons Macoutes", comme la police secrète des Duvallier...
Notez que Carnage aux Caraïbes a été écrit peu après la chute de Baby Doc. Un bouquin surfant sur l'actualité de l'époque ?
Donc Duponnier est un tyran sanguinaire, comme ses illustres modèles. Il règne sur les ruines de Port-au-Prince et Haïti (le reste de l'île d''Hispaniola, l'ancienne République Dominicaine, a sombré dans les eaux turquoises de l'Atlantique, pas de chance). Plus précisément, il règne sur la population blanche et mulâtre puisqu'il a entrepris de massacrer la population noire pour des raisons assez mystérieuses que le bouquin ne dévoilera jamais.
Arrive Russ Norton, bien décidé à résoudre le mystère de la disparition du Hammer. Et comment se déroule son séjour en Haïti ?
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| Russ Norton va-t-il, enfin, pouvoir profiter d'un repos bien mérité au cours de son séjour dans les Antilles ? (Réponse : à la fin, un peu, mais pour le reste il va en chier sévère) |
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| Couverture par Rolland Barthélemy. |
Après le n°2, le n°1, le n°6 et le n°4, voici venu le temps des rires et des chants : Les enfants du Diable, le troisième tome de la série 100% WTF Apocalypse. Avec, encore et toujours, une superbe couverture de Rolland Barthélemy, l'un·e de mes illustrateur·trices préféré·es.
Pour rappel : le monde d'Apocalypse ce sont les USA dix ans après une guerre nucléaire aussi brève que radicale. Le pays est ravagé par les radiations, les mutant·es et les pillard·es. Les zones propices à la vie se font bien rares et l'État Libre d'Alamogordo est tout ce qu'il reste de l'ancienne administration.
Russ Norton travaille pour l'État Libre. Cet ancien des Forces Spéciales n'a guère le choix — apparemment, il préférerait tracer sa route seul à travers la pampa irradiée, sans rendre de comptes à qui que ce soit — puisque son fils Nick souffre d'une déficience immunitaire chronique l'obligeant à vivre dans une chambre stérile. Et comme l'État Libre d'Alamogordo est le seul à pouvoir fournir cette chambre et les soins appropriés à Nick, Russ Norton est contraint de répondre présent à chaque fois que les autorités veulent l'envoyer en mission quelque part. Des missions toujours dangereuses, bien évidemment.
De quoi ça parle Les enfants du Diable ?
Les communautés de colons de Glass Valley¹ sont anéanties les unes après les autres. Russ Norton doit découvrir ce qui les frappe. Il n'aura aucun soutien à attendre des soldats de la base voisine de Merryday¹ qui, bien que dépendants de l'État Libre, n'ont aucune intention de gâcher leur précieux matériel en venant en aide aux colons fondamentalistes chelous — car les dits colons ont des mœurs bien étranges — de Glass Valley. Il pourra heureusement compter sur l'aide d'Emma Sirk, une survivante d'une des communautés anéanties, et Jerry, l'un des "enfants du Diable" du titre.
Mais c'est qui ces enfants du Diable ?
¹ Ne cherchez pas sur Google Maps. Je l'ai fait et, manifestement, ces lieux n'existent pas
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| Russ Norton va-t-il, enfin, trouver l'amour dans les bras d'Emma Sirk ? (Réponse : non) |
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| "Faites AAAAAHHHHH." Couverture par Rolland Barthélemy. |