Affichage des articles dont le libellé est Musique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Musique. Afficher tous les articles

mardi 13 juillet 2021

[WIP ALASTOR 66] Épisode n°106 : "Colonies" par Jérôme Soleil

Illustration de Jérôme Soleil.

Les Colonies
n'apparaissaient pas dans ma première mouture des Origines des PJ. Les Colonies ce sont les mondes colonisés par l'être humain au-delà du Nuage d'Oort: planètes (en voie de terraformation ou pas), planétoïdes, astéroïdes, lunes... Des Colonies qui se reconnaissent à deux critères précis:

▪ Elles sont situées en dehors du Système solaire.

▪ Elles sont soumises à la Fédération, depuis vingt ans, après avoir été indépendantes pendant deux siècles. Elles faisaient alors partie de la défunte Ligue des Mondes Libres.

Si votre PJ provient du Système solaire surpeuplé et surpollué, il y a de grandes chances que son Origine soit l'Héliosphère. Si votre PJ provient des mondes qui échappent encore à la férule de la Fédération, il y a de grandes chances que son Origine soit la Frontière.

Bref, tout ça pour dire que Jérôme Soleil vient de me faire une illustration pour l'Origine "Colonies". Yes I!

À contempler en écoutant Paysan du Cosmos de Namas Pamos.


jeudi 6 mai 2021

[WIP ALASTOR 66] Épisode n°87 : Paradise City (Zone)

Artiste inconnu·e.
Cette Zone, et les tables qui la constituent, a été écrite avec Paradise City des Guns N' Roses en fond sonore. Vous savez ce qu'il vous reste à écouter pendant que vous allez lire ce qui suit.

L'atmosphère d'A66 n'est pas qu'un gigantesque congélateur enténébré et balayé par des vents cyclopéens. Dans la haute atmosphère de la Lune démoniaque, entre 100 et 200km d'altitude, le milieu devient beaucoup plus confortable que la surface du satellite (pour des êtres humains non modifiés s'entend).
La température y oscille entre 0°C et 50°C. L'air est plus respirable car plus chargé en dioxygène. Les vents sont moins violents. Même la luminosité, pour des raisons encore très mystérieuses, est plus abondante qu'à la surface. Bref, la haute atmosphère est beaucoup plus vivable que le plancher des vaches alastorien.

Les Colons humains, ceux de la première vague comme ceux de la dernière, ne s'y sont pas trompés et ont aussi investi les cieux. Pour ce faire, ils n'ont eu qu'à recourir à la technologie déjà développée pour coloniser Vénus depuis des siècles: les cités célestes.
Vénus est un enfer: trop chaude, trop toxique, trop acide, irrespirable, avec une pression atmosphérique abominable... Mais il n'en est rien dans sa haute atmosphère où, hormis les nuages d'acide sulfurique, les conditions deviennent beaucoup plus confortables pour l'être humain. Les Terrien·nes se sont donné·es les moyens de leurs ambitions et ont conquis les cieux vénusiens avec de gigantesques cités volantes. Bâties à l'intérieur d'aérostats titanesques qui les protègent des éléments hostiles, ces cités sont devenues, au fil des siècles, le lieu de villégiature préféré des élites aristocratiques de l'ancienne Terre.

Alastor 66 s'est rempli peu à peu de quelques cités célestes. Parmi celles-ci, Paradise City brille comme un joyau à nul autre pareil. Un joyau de plusieurs kilomètres de diamètre tout de même.

D6

Six architectures remarquables

1

Brûleur. Cyclopéen. Au centre des bas-quartiers où viennent dormir les pauvres et s’encanailler les riches.

2

Câbles géants. Soutiennent les structures. On y croise sportif·ves, droïdes de la maintenance et clandestin·es.

3

Sas N°1. Permet le passage du Diao Chan, le plus grand dirigeable-paquebot de luxe de tout le Bras Écu-Croix.

4

Lac artificiel. Son socle en plastiglass est transparent. Une espèce inconnue de méduses y prolifère.

5

Jardins suspendus. Herbe verte, jolies filles, musique et une ziggurat babylonienne en polyverre reconstituée.

6

Zénith. Le palais au sommet de la cité. Ses maîtres·ses n'en sont jamais sorti·es depuis leur arrivée de Vénus.


D6

Six « petites gens »

1

Gigolo. Clone d'une star du X. Est en train de tomber amoureux d'une cliente. Celle-ci a d'autres projets.

2

Nettoyeur. Droïde fasciné par les cieux alastoriens. Craint une reprogrammation si il est surpris à flâner.

3

Garde du corps. Replicant. Écœuré par son envie de commettre les mêmes actes ignobles que ses employeur·ses.

4

Aérologue. Hypo-G. Contrôle la température et l'atmosphère. S'inquiète de l'augmentation du taux d'orgone.

5

Barman. Informateur du BSI séduit par une cadre corpo (une agente Rebelle). Ignorent l'allégeance de l'autre.

6

Responsable sécurité. Voudrait mettre fin aux « débordements » meurtriers de certain·es ultra-riches. A peur.


D6

Six moyens de se déplacer

1

Draisine magnétique. Pour l'entretien de la bulle. Beaucoup sont vétustes et des « incidents » arrivent.

2

Tube. Métro aérien mono-rail utilisé par le « petit personnel ». Deux réseaux : un horizontal et un vertical.

3

Aérosphère. Sphère volante, biplace ou quadriplace, dotée de plusieurs rotors silencieux. Pour les nanti·es.

4

Ascenseur-terrasse. Permet de donner de la hauteur à vos réceptions privées. Avec ou sans dôme de polyverre.

5

Flamant géant. Le nec plus ultra génétique pour les natif·ves des cités flottantes. Esthétique et dangereux.

6

Aérostat privé. Gigantesque palace volant ou simple yacht, tous sont capables de voler «à l'extérieur ».


D6

Six millionnaires

1

Cantatrice. La vision des nuages cyclopéens d'A66 lui inspire un opéra d'un autre monde et d'un autre temps.

2

Flambeur. A gagné le super-loto d'Altaïr. Crame ses gains. Finira pauvre, infecté puis mort dans une mine.

3

Holoactrice. Noie son cinquième divorce, et le déclin de sa carrière, dans l'alcool et les amours tarifés.

4

Cardinal néocatholique. Milite activement pour l'extermination des Indigènes. Ou leur déportation sur Éris.

5

Amiral. Ancien plus haut gradé de la défunte Ligue des Mondes Libres. Attend son heure dans sa prison dorée.

6

Entrepreneuse. Veut édifier une nouvelle cité flottante sur A66, selon un modèle innovant, « non-vénusien ».


D6

Six quartiers interdits au public

1

Nadir. Niveau le plus bas. Sous les salles des machines. Ténébreux. Quelques entrepôts de « chair fraîche ».

2

Sas N°6. Impraticable. L'incendie du zeppelin Roxalane a détruit l'intérieur de l'édifice. Chantier à venir.

3

Bario Horacio. Le ghetto des Mutant·es, Indigènes, fugitif·ves et excentriques. Un « monstre volant » y sévirait.

4

La serre. On y cultive, et élève, les mets les plus fins : caviar, safran, Fugu, truffe, mygales de Vega...

5

L'arcologie Ibara no Ō. Envahie par un mycoparasite alastorien. Évacuée. La décontamination se fait attendre.

6

La clinique Altuna. Bio-manufacture et prison : les ultra-riches d'A66 y conservent leurs précieux Clones.


D6

Six milliardaires

1

Gourou. Ex-leader d'une secte néosataniste mercurienne aux millions de fidèles. A fui le fisc et les ultras.

2

La fille du Chancelier Hess. Enfant unique et « adorée ». Mutique depuis qu'elle a vu sa mère assassinée.

3

Archiduc Alpha. Organise des chasses à l'homme dans les bas-quartiers. Les autorités détournent le regard.

4

La Bégum. Le faste de ses fêtes n'a d'égal que son profond mysticisme. Elle pense trouver « Dieu » sur A66.

5

« Don ». Vient corriger les capos centauriens, trop gourmands, et les gangs indigènes, trop ambitieux.

6

La PDG de StelCoal. Quand elle est seule, elle « parle » à sa table de bureau en ravenium, d'un noir absolu.


lundi 22 mars 2021

Six nouvelles rencontres pour Mötörhead par Frag


Fidèle lecteur, généreux tipeeer, contributeur régulier de mes blogs et fan de Motörhead, Frag n'a pas pu s'empêcher de me rajouter une nouvelle table pour la Cité alastorienne du gros son. La voici :


D6

6 LÉGENDES INDIGÈNES DE LA CITÉ NOIRE

1

Doctor Rock. Un dealer qui possède toutes les drogues (in)connues.

2

Ace of Spades. Un chasseur de primes, habillé en cowboy, avec un poncho portant un as de pique.

3

Orgasmatron. Un Cyborg à tête de chien, spécialisé dans les rapports BDSM.

4

Iron Fist. Un Cyborg à trois têtes de chien, avec des marteaux de combat en guise de poings.

5

Kilmeister. Un fantôme hurlant des mélodies de métal, du groupe ayant donné son nom à la cité.

6

Bomber. Un mystérieux bombardier de la IIe Guerre Mondiale terrienne, apparaissant au-dessus de la cité avant de s'évanouir.

lundi 25 janvier 2021

Kjempers

Kjemper alastorien. Artiste inconnu·e (mais ça ressemble à du Adrian Smith).
J'essaie de me retenir sur le background d'Alastor 66. J'essaie de me retenir car le dit background va surtout être "défini" par les  1296 "rencontres" (des 216 tables des 36 Zones de la Lune démoniaque) du bouquin de base. J'essaie de me retenir sauf que, par moments, il me faut des mots pour nommer les choses. Aujourd'hui : comment appeler les combattant·es indigènes qui luttent contre la mainmise coloniale sur leur monde natal ? Ou plutôt comment s'appellent-ils·elles entre eux·elles ?

Les Kjempers.

Soit une déformation du mot "combattant" en norvégien. Ne me demandez pas lequel – il y a plusieurs langues "norvégiennes" – mais plutôt pourquoi. Parce que ça sonne bien à l'oreille "Kjemper". Parce que j'imagine qu'il y avait de nombreux·ses Scandinaves parmi les colons satanistes d'A66 (l'influence pernicieuse du metal nordique sur mon imaginaire). Parce que certain·es de ces combattant·es ressemblent effectivement à des vikings fantasmés (l'influence pernicieuse de Warhammer sur... Ok).

Les Colons leur donnent d'autres noms : sauvages, fanatiques, sorciers, barbares, monstres, tueurs, terroristes... Pour certains Colons, d'ailleurs, il doit y avoir bien peu de différences entre les Indigènes qui combattent l'emprise des mégacorpos et de la Fédération sur la Lune démoniaque et ceux et celles  qui semblent l'accepter : tous des "sauvages".

Les Kjempers paraissent bien démuni·es face à la puissance coloniale. Cette dernière a le nombre pour elle, la technologie, l'armement, des moyens qui paraissent illimités... Le combat semble perdu d'avance. Et pourtant... Les Kjempers – quoi qu'en disent les autorités qui parlent de superstitions – ont des atouts dans leur manche. Des atouts d'un autre monde : les pouvoirs de la magie noire, une science héritée d'autres temps et d'autres races et, enfin, des alliés inhumains à côté desquels la puissance de la Fédération apparaît comme une flamme de bougie dans la tempête. Et, surtout, les Kjempers ont le temps pour eux·elles : le ravenium dont les Colons sont si friands causera leur perte... Inéluctablement.

vendredi 25 décembre 2020

Ce soir ce soir c'est Noël

Artiste inconnu·e.

Dans mon blog d'Avant, j'ai abondamment écrit sur un setting "Noël" pour Rifts : Winterland. Un setting très personnel que je compte bien récupérer tel quel pour Falling Sky Un setting qui n'a rien d'enfantin puisque le Pays de l'hiver, la Dimension du Père Noël, n'est guère mieux fréquenté et fréquentable que les autres spots connus du Méga-univers. 

Ça fait plusieurs années que j'imagine faire jouer un one-shot "de Noël" à l'occasion des fêtes, sans jamais passer à l'acte. Bon, pour cette fin d'année, j'ai une circonstance atténuante : une pandémie mondiale. 

À défaut d'avoir fait jouer un quelconque scénario au Pays de l'hiver, j'ai trouvé un générique, d'intro ou de fin (plutôt de fin, non ?), qui envoie du sapin. Quelle joie le rock'n roll. Joyeux Noël ! 

vendredi 27 novembre 2020

Down The Drain (Buck Satan & The 666 Shooters)


Une autre proposition – par Florent "Killerklown" Didier – pour assurer la Bande Originale d'une partie d'Alastor 66 : Down The Drain par Buck Satan & The 666 Shooters.

C'est vrai que le morceau est sympa et bien troussé. Le mélange Country et Heavy metal n'est pas sans me rappeler celui entre Western et S-F horrifique du bébé. Ça ferait un chouette générique de fin, pour ma pomme. À tester avec mes joueurs et joueuses (il·elles me donneront leur avis puis je n'en tiendrai aucun compte puisque, de toute façon, il·elles n'ont aucun goût musical et que je ne mets la musique que pour mon plaisir à moi, mouhahaha).



mardi 24 novembre 2020

Salvation (The Cranberries)


Je cherche des morceaux de musique pour faire les génériques d'intro et de fin de mes parties d'Alastor 66. J'ai déjà Monkey gone to Heaven des Pixies. Il m'en fallait un second. Salvation des Cranberries pourrait faire l'affaire. J'adore ce morceau, depuis longtemps.
Les paroles vous paraîtront peut-être décalées, de prime abord, par rapport au sujet d'Alastor 66 mais le salut de son âme (dit le non-croyant) et la préservation de son libre-arbitre me paraissent totalement adaptées comme thématiques concernant ce jeu.

samedi 14 novembre 2020

20 gangs de Miami (en mieux) pour THE SUBMERSION OF MIAMI'S MARSH


Ma précédente table aléatoire de 20 gangs de cultistes floridiens pour The Submersion of Miami's Marsh faisait un peu (beaucoup) misérable. Hop, on développe :

D20

NOM

« TYPE »

SURNATUREL

1

2M Gang

Cubains

Yig

2

Cartel del océano

Mexicains

Divinités aztèques

3

Cartel dorado

Colombiens

Nyarlathotep

4

968 Marabuntas

Salvadoriens

Le Néant

5

Bres Ring Gang

Irlandais

Formoirés

6

Famiglia Trafficante

Italiens

Hécate

7

Height Yellow Dragons

Chinois

L’empereur Qin Shi Huang (une liche)

8

Ninkyôdô 94

Japonais

Onis

9

Ordinul Dragonului

Roumains

Vampires

10

Mother Of Destruction (M.O.D.)

Hmongs

Chaugnar Faugn

11

MD Organizatsiya

Russes & Ukrainiens

Baba Yaga

12

9 Mile Gang

« White trash »

Lucifer

13

Aryan Assassination Society

Néo-nazis

Tsathoggua

14

Alligators Brotherhood

« Rednecks »

Kthaw'keth

15

White Knights of the Fountain

KKK

Yog-Sothoth

16

Fathers of Anarchy Motorcycle Club

Bikers

Loup-garous

17

Deep Blood Swamp Gang

Séminoles

Manitous

18

BB Pose

Jamaïcains

Azathoth

19

Zoe Pound

Haïtiens

Vaudou

20

Liberty Dreamers Crew

Afro-américains

Cthulhu


jeudi 12 novembre 2020

20 gangs de Miami pour THE SUBMERSION OF MIAMI'S MARSH

"Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn !"

Il y a des gangs à Miami, plein. Et peu importe que cette assertion soit vraie ou fausse. Peu importe aussi que vouliez jouer à The Submersion of Miami's Marsh dans les années 1980 ou les années 2020. L'essentiel étant que les gangs et les organisations criminelles de Miami et de Floride soient noyautées par des cultes indicibles contre lesquels les PJ vont lutter vaillamment. En monokini.

Voici donc une table aléatoire archi-caricaturale et folklorique pour "typer" votre gang de cultistes floridiens.

D20

GANG

1

Cubains

2

Mexicains

3

Colombiens

4

Salvadoriens

5

Irlandais

6

Italiens

7

Chinois

8

Coréens

9

Japonais

10

Hmongs

11

Russes & Ukrainiens

12

« White trash »

13

Néo-nazis

14

« Rednecks »

15

KKK

16

Bikers

17

Séminoles

18

Jamaïcains

19

Haïtiens

20

Afro-américains


samedi 24 octobre 2020

J'ai trouvé la chanson pour faire le générique dans TALES FROM THE LOOP


You were a child crawling on your knees toward it
Making momma so proud but your voice was too loud
We liked to watch you laughing
You picked the insects off plants, no time to think of consequences
Control yourself, take only what you need from it
A family of trees wanting to be haunted
Control yourself, take only what you need from it
A family of trees wanting to be haunted
The water is warm but it's sending me shivers
A baby is born crying out for attention
The memories fade like looking through a fogged mirror
Decision to decisions are made and not bought
But I thought this wouldn't hurt a lot, I guess not
Control yourself, take only what you need from it
A family of trees wanting to be haunted
Control yourself, take only what you need from it
A family

jeudi 24 septembre 2020

Debasers

Débaseur au travail.
Photo extraite du film Blade Runner.

Yep, The Debasers dans la langue de Gary Gygax. Un nom sorti tout droit d'une chanson des Pixies. Ça c'est la faute de Monkey Gone To Heaven qui m'a redonné le goût de la musique du groupe de Frank Black et Kim Deal.

C'est quoi un Débaseur, en VF (ou une Débaseuse) ? C'est un·e chasseur·se de primes spécialisé·e dans la traque des entités intelligentes crées par l'être humain : les Réplicant·es, les Robotas et les I.A.. Mon partenaire sur le projet Alastor 66, Florent "Killerklown" Didier, n'est pas emballé par ce terme de "Debaser" et, in fine, on ne le gardera probablement pas. D'ailleurs, je ne suis même pas sûr que l'on soit obligé de trouver des termes spécifiques pour celles et ceux qui traquent les "machines" émancipées.

Mais baste. Retenez juste que la technologie a suffisamment évolué pour que certaines de ses créations se découvrent des consciences et des envies de liberté. Qu'elles soient biologiques (les Réplicant·es), robotiques (les Robotas) ou informatiques (les Intelligences Artificielles), certaines réalisations humaines choisissent de couper les ponts d'avec leurs créateur·trices et maîtres·ses, et d'aller voir ailleurs si les étoiles sont plus lumineuses. Ou, pour la plus grande partie d'entre elles, pour se dissimuler dans les ombres des marges de la Sphère humaine.

La lune sataniste constitue une excellente planque pour ces machines en cavale. Les autorités et les colons y étant beaucoup plus concerné·es par l'exploitation intensive du ravenium que par la chasse à quelques "renégat·es". Et les zones de non-droit — autant de planques potentielles — pullulent sur Alastor 66.

En termes de jeu, ce qui peut être intéressant c'est qu'un PJ — je pense en particulier au "leader" — puisse avoir un passé de "Debaser" (ou de "Blade Runner", appelez les comme vous voulez). Avec tout ce que cela implique dans ses relations avec les "machines", indépendantes ou pas.

Pourquoi Debaser au fait ? Parce que ces chasseur·se de primes traquent des machines "qui sont sorties de leur base".

La liberté aura un prix.
Photo extraite du film Ex Machina.

samedi 19 septembre 2020

Une BO pour ALASTOR 66 ?

If man is five, if man is five, if man is five
Then the devil is six, then the devil is six
The devil is six, the devil is six and if the devil is six... Then...

J'aime la musique. Vraiment. Pas au point d'en faire moi-même ou d'en écouter tout le temps. Suffisamment pour chanter ou danser avec plaisir. D'ailleurs sachez que je danse beaucoup mieux que je ne chante.

J'aime quand il y a de la musique dans mes parties de JdR. Pas pendant toute la partie (aaaaarrrg) mais dans les moments cruciaux. Notamment au tout  début et à la fin : j'aime bien avoir un générique d'intro et un générique de fin.

Je vais bientôt entamer mes parties de playtest d'Alastor 66. Il va falloir que je les sonorise un peu. Étant un vieux fan des Pixies et de Frank Black, je pense mettre Monkey Gone to Heaven, de l'album Doolittle. Plutôt comme générique de fin, le rythme de la chanson s'y prêtant bien, je trouve.

Et comme générique d'intro ? Du Motorhead — j'aime toujours — ça pourrait être pas mal si je veux me la jouer péchu. Ou la musique de The Thing, par Ennio Morricone, si je veux quelque chose un peu plus ambiance... Et, en cours de partie, je ne serais pas contre un bout de la BO de la série The Expanse... À voir. À écouter surtout.

samedi 22 février 2020

Barde des Rifts


Barde des Rifts! Par Chun Lo.
Je ne sais plus à quel moment je me suis dit que ça manquait d'artistes dans Rifts... Peut-être lorsque j'ai trouvé l'image qui clôture ce post?

Mais un Barde des Rifts pour quoi faire?

Je ne sais pas à quoi servaient exactement les bardes dans les premières itérations de D&D. Dans la cinquième édition, de ce que j'en ai vu, ils sont "un peu" combattants, "un peu" magiciens, "un peu" compétents... Mais l'aspect artistique m'a échappé, en dehors de leur capacité à te refiler des bonus à l'attaque en chantant tes louanges.
C'est dommage cette occultation de l'aspect artistique, vraiment. Je ne dis pas que D&D ne s'intéresse pas au volet poétique et musical du barde, je dis juste que celui-ci n'a rien d'évident de prime abord. D'autant plus que – sachez-le! – je suis moi-même un artiste dans l'âme. Si si, je vous jure! Je chante, au travail comme à la maison, et, parfois, je danse. Au travail? Oui, au travail. Je danse excellemment bien d'ailleurs mais, par contre, je chante un peu faux. Chienne de vie.

Lorsque j'ai joué la campagne "Le Chemin des Cendres" pour Wasteland – un très chouette univers, des règles fonctionnelles et ennuyeuses –, j'interprétais un barde Scrounger (un homme-rat!). Ben l'un de mes meilleurs souvenirs de cette campagne reste l'interprétation d'un artiste. Pendant cette campagne, j'ai chanté, j'ai composé des poèmes, j'ai déclamé, j'ai causé en alexandrins et en octosyllabes (j'ai essayé en tous cas), j'ai slamé, rappé, scandé... Je me suis bien fait plaisir! Et personne ne s'est plaint. Il·elles n'ont pas osé.
Si mes compétences artistiques ont pu servir la troupe par moments – et certains de ces moments étaient cruciaux –, la plupart du temps ce sont, malheureusement, les compétences d'archer de mon PJ qui ont été le plus mises à profit. Il y a eu quantité de scénarios où je passais beaucoup plus de temps à lancer des flèches que des tirades... Quel dommage (encore).

Où c'est que je voulais en venir... Ah oui! Je veux un·e Barde des Rifts comme OCC/Classe de perso potentielle. Ou un·e Barde des Failles, un truc post-post-apo et donnez lui le nom que vous voulez.
Bon, pour l'instant, mon imagination est assez limitée et je le·la veux avec une guitare électrique.

Pourquoi une guitare électrique? Ben, parce que c'est Rifts, et Rifts ça marche moins bien avec une sonate de Beethoven ou un requiem de Mozart en fond sonore  (quoique...). Parce que j'aime mettre un peu de musique dans mes parties. Pas de la musique d'ambiance à la con, non non, de la vraie musique. Avec des gens qui chantent, parfois. Et, lorsque j'ai commencé à masteriser Rifts, il s'est avéré assez rapidement que cet univers fonctionne bien au gros rock. D'autres musiques sont possibles mais le rock, vraiment, ça va bien avec mon gidéaire préféré. Je recommande.

Et j'aimerais bien avoir une OCC/Classe de perso qui aille avec ce gros son. Une OCC/Classe de perso avec une guitare électrique, ou une basse, à priori.
Mais pas n'importe quelle guitare. Plutôt une guitare techno-magique pour tout vous dire.
Il est vrai que, en général, j'associe plutôt les Techno-Mages au rétro-futurisme. Les artefacts qu'il·elles fabriquent ont la gueule de l'ancien. Dit autrement, "dans mon monde à moi", les Techno-Mages ont un look – et leurs artefacts un design – clockpunk, steampunk, dieselpunk, atompunk, machinpunk... Mais surtout pas contemporain ou futuriste. Une sorte de convention imaginaire personnelle en fait.

Mais pas les Bardes des Rifts. Eux·elles, c'est l'exception qui confirme que dalle.

Eux·elles ont des grosses guitares (basses, batteries, synthés...) avec la gueule d'instruments de musique d'aujourd'hui: fin XXe, début XXIe. Si on veut rester dans une veine rétro-futuriste pour nos techno-magos, on privilégiera une esthétique qui sent bon les années 60 et 70, à base de "Summer of love" ou de "No Future". Et, avec ces instruments, les Bardes des Rifts envoient du gros son arcanique: des murs soniques MDC par exemple, des rifs de guitare à Méga-Dégâts, des pogos et des slams avec bonus à l'attaque... Ami·es de la subtilité, bonsoir!
Vous voyez l'image? Quand y a baston, le Barde des Rifts fait péter les décibels!
Et quand il n'y a pas baston? Et bien il·elle range, peut-être, son instrument et il·elle joue les rockstars! Et "jouer les rockstars" ça peut aussi être des sortilèges... Parce que c'est comme ça que je vois cette OCC/ Classe de perso. Toujours à fond.

Allez plutôt lire cet article pour écouter à quoi je sonorisais – et sonorise encore – mes parties de Rifts.